CMA CGM visé dans le détroit d’Ormuz : « La France n’était pas ciblée », affirme le porte-parole du gouvernement

La France dément avoir été visé après l’attaque d’un porte-conteneurs de CMA CGM dans le détroit d’Ormuz. Le gouvernement français a assuré mercredi que le navire est un pavillon maltais avec un équipage philippin, et n’était « en aucun cas » une cible française.

Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a relayé des propos d’Emmanuel Macron sur l’incident survenu dans cette zone maritime stratégique du Golfe. « Les tirs qui ont visé hier un bateau CMA CGM montrent de toute évidence que la situation reste dangereuse », a déclaré le chef de l’État, selon elle.

La porte-parole a également insisté sur le fait que le navire « n’était pas sous pavillon français » mais sous pavillon maltais, avec un équipage philippin. La France a exprimé sa « solidarité » envers les marins concernés. « Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », a-t-elle ajouté, précisant que le président de la République avait tenu à employer « exactement ces termes ».



Hantavirus : trois cas suspects évacués d’un navire de croisière vers les Pays-Bas (OMS)

Une opération sanitaire internationale est en cours après la détection de cas suspects de hantavirus à bord du navire de croisière MV Hondius, au large du Cap-Vert. Trois passagers ont été évacués vers les Pays-Bas pour y recevoir des soins spécialisés.

Les trois personnes suspectées d’avoir contracté le hantavirus ont été évacuées pour être prises en charge aux Pays-Bas, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé. 

L’opération a été menée en coordination avec les autorités du Cap-Vert, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de l’Espagne, selon le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Saint-Tropez : dix agents du ports poursuivis, suspectés d’être impliqués dans un “système de corruption”

Dix personnes intervenant sur le port de Saint-Tropez (Var) sont soupçonnées d’avoir reçu des pots-de-vin en échange de l’attribution de meilleurs emplacements. Le procureur de Draguignan a annoncé qu’ils seront jugés le 23 novembre.

Pour laisser entrer les yachts dans le célèbre petit port du sud de la France, refuge de milliardaires, le « sytème de corruption » consistait en « une chaîne décisionnaire d’attribution des places, parallèle et occulte’, ainsi qu’un « système de gratification pour certains employés , a indiqué dans un communiqué le procureur Pierre Couttenier.

Les investigations ont été déclenchées à la suite d’une plainte déposée au printemps 2024 par un ancien agent portuaire, qui avait alors expliqué à la radio RMC que des collègues réclamaient entre 1.000 et 15.000 euros en liquide, en plus du coût officiel des emplacements qui peut monter à 5.000 euros la nuit. Le montant total des sommes perçues est estimé à deux millions d’euros.

 

L’Indonésie envisage l’interdiction du commerce en ligne aux moins de 16 ans

Le gouvernement indonésien envisage d’interdire l’accès aux plateformes de commerce en ligne aux moins de 16 ans, a indiqué mercredi la ministre des Communications et du Numérique Meutya Hafid, citée par l’AFP.

Cette mesure s’inscrit dans un durcissement de la régulation numérique, après une récente restriction d’accès des mineurs aux réseaux sociaux. L’exécutif explique vouloir mieux protéger les enfants, après plusieurs cas d’escroqueries en ligne visant des utilisateurs jeunes.

Aucune précision n’a été donnée pour l’instant sur les modalités d’application de cette éventuelle interdiction, qui pourrait renforcer l’encadrement de l’usage des services numériques en Indonésie.