Commission spéciale sur la loi intégrale : vers une nouvelle gestion des violences sexistes et sexuelles dans les partis et les syndicats

Hier soir, l’amendement pour structurer la prise en compte des signalements pour VSS dans les partis et les syndicats a été adopté lors de la commission spéciale sur la loi intégrale. Si la loi est votée, tous les partis devront mettre en place des dispositifs afin d’accompagner les victimes se signalant. 

Mardi 22 septembre, lors de la commission spéciale de la loi intégrale, les députés ont adopté un amendement ayant pour but de créer un dispositif de lutte contre les violences sexistes et sexuelles dans tous les syndicats et les partis politiques. La procédure en question vise à proposer une meilleure structuration du recueil des signalements et leur prise en charge.  Comme l’explique le député Horizons Bertrand Bouyx qui a déposé l’amendement : « Si la loi est votée, les partis et les syndicats auront un an pour proposer un socle minimal afin de prévenir les violences, recueillir et conserver des témoignages, et orienter les personnes dans le signalement et son traitement. »

L’accusation portée envers le député et ancien candidat à la primaire du parti socialiste Philippe Brun révèle la complexité du fonctionnement du signalement des violences au sein des partis. Le signalement effectué à son encontre le 15 septembre, qui lui a valu d’être exclu du parti et de la primaire, a bien été effectué auprès d’une cellule indépendante, mais révèle les enjeux de pouvoir importants dans le signalement des violences.

« Chez LR ou le RN, c’est un non-sujet »

Arthur Delaporte, député au Parti socialiste, insiste sur la nécessité de l’amendement. Assurant que le Parti socialiste est irréprochable sur ces questions, il affirme néanmoins « qu’il reste nécessaire que cette procédure soit formalisée par la loi pour que tous les partis soient soumis à ce dispositif car pour l’instant ce n’est pas le cas. Chez LR ou le RN, c’est un non-sujet. ».

Une analyse partagée par Léa Balage El Mariki pour qui « Il est primordial qu’il y ait un dispositif commun et que ça ne soit pas uniquement la responsabilité des partis. ». La députée écologiste souligne le fait que « les partis de droite n’ont pas forcément de cellule contre les violences sexistes et sexuelles, mais pour autant ça ne veut pas dire que les militantes de droite doivent rester seules face aux violences. »

Effectivement, selon le rapport sur la parité politique du Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes publié en 2022, Les Républicains et le Rassemblement national ne disposent pas de dispositif de signalement pour les violences sexistes et sexuelles, bien que cela ait fait l’objet de débats, notamment au sein des Républicains après que Bruno Retailleau se soit dit favorable à l’idée d’ouvrir une cellule lorsqu’il était candidat à la présidence du parti la même année.

« Supprimer l’angle mort des VSS dans les partis »

Les partis qui disposent déjà de procédures de signalement des violences relèvent néanmoins la difficulté de recueillir les témoignages. C’est notamment le cas d’Arthur Delaporte qui préconise d’avoir « des structures disponibles pour tous les militants car les violences restent parfois un tabou ou peuvent faire l’objet de représailles, surtout dans les endroits comme les partis où il peut y avoir des jeux de pouvoir importants ».

Très concrètement, il peut être difficile pour une victime de témoigner si son agresseur a des responsabilités ou un mandat.  « L’importance des rapports d’influence dans le cadre de mandats et de postes à responsabilités », c’est ce qui a poussé Bertrand Bouyx à déposer l’amendement dans l’optique de « supprimer l’angle mort des VSS dans les partis ». Pour le député : « Quand on est dans un lieu de grand pouvoir, il faut les protections qui vont avec ce pouvoir pour en éviter les zones grises. »

Équiper et protéger les militants

Les cellules contre les violences sexistes et sexuelles, notamment à l’échelle locale des partis, sont assurées par des bénévoles qui manquent de temps. C’est ce que pointe Arthur Delaporte comme l’un des principaux dysfonctionnements pouvant rendre les procédures longues et douloureuses pour les victimes. De son côté, Léa Balage El Mariki met l’accent sur la formation : « Recueillir la parole de victime, ça n’est pas facile et il faut pouvoir être formé à l’écoute et orienter les victimes vers les dispositifs adéquats. »

L’adoption de la loi permettrait donc de pallier ces difficultés tout en assurant la même protection aux salariés qu’aux simples militants ne disposant pas des mêmes structures. Le député Bertrand Bouyx s’en réjouit : « Dans un parti, il y a des permanents, des élus, des militants et il faut prendre en compte cette spécificité pour que ces personnes puissent être accompagnées de la même manière que dans une entreprise pour un signalement qui interviendrait au QG d’un parti ou dans un syndicat par exemple. »

L’arrivée du texte en séance est prévue le 1ᵉʳ octobre, avant son vote solennel le 13 octobre.

Manon Latour

Noyades : l’apprentissage de la nage ne coule pas de source

Piscines vieillissantes, pénurie de maîtres-nageurs, apprentissage marqué par les inégalités sociales… Face à l’eau, tous les Français ne partent pas avec les mêmes armes. Et quelques longueurs en bassin ne suffisent pas toujours lorsqu’il faut affronter courants, baïnes ou eau froide.

 

Le thermomètre monte, les corps se jettent à l’eau et les noyades suivent. Entre le 1er mai et le 15 juillet 2026, 925 noyades ont été recensées en France, dont 274 mortelles. Près de huit décès sur dix sont survenus pendant les trois épisodes de vigilance canicule de cette période. Avec les fortes chaleurs, plages, lacs et rivières deviennent autant de refuges. Pas toujours surveillés, pas toujours maîtrisés.

Face à l’eau, pourtant, les Français n’ont pas tous reçu le même apprentissage. Le lieu où l’on grandit, les équipements disponibles, les vacances que l’on peut s’offrir et le milieu social dessinent des rapports très différents à la nage.

Alors moins apprendre à nager signifie-t-il davantage risquer de se noyer ?

Des piscines qui prennent de l’âge

Pour apprendre à nager, encore faut-il avoir une piscine. Or une partie du parc aquatique français, hérité des grandes vagues de construction des années 1960 et 1970, vieillit. Rénover coûte cher, chauffer aussi. Les fermetures temporaires viennent alors grignoter les heures de bassin disponibles.

Mais la France n’est pas un désert aquatique. « La France n’est pas sous-dotée en piscines », souligne Fabien Camporelli, maître de conférences à la faculté des sciences du sport de Strasbourg. Hors Ile-de-France, le pays compte environ 1,14 bassin pour 10 000 habitants, selon les données qu’il mobilise. Le maillage national cache en revanche de fortes disparités et des équipements parfois devenus inadaptés.

La Seine-Saint-Denis en souffre. Malgré les investissements récents, notamment dans le sillage des Jeux olympiques, le département reste moins bien doté en surface de nage. En 2024, le chercheur y relève environ 138 mètres carrés de plan d’eau pour 10 000 habitants. Avec un taux de réussite au savoir-nager en sixième de 59 %, contre 89 % à l’échelle nationale. Un bassin construit ne garantit d’ailleurs pas davantage qu’un enfant puisse y apprendre à nager. Encore faut-il quelqu’un pour lui enseigner. ce sous-équipement se traduit aussi dans l’apprentissage.

Bassins cherchent maîtres-nageurs

Sur le bord des piscines aussi, les effectifs prennent l’eau. Selon plusieurs organisations professionnelles, il manquerait 4 000 à 5 000 maîtres-nageurs sauveteurs en France. Des postes vacants qui se traduisent localement par des horaires réduits, des créneaux supprimés et parfois des bassins fermés.

« La priorité, c’est de remplir les bassins », martèle Axel Lamotte, secrétaire adjoint du Syndicat national professionnel des maîtres-nageurs sauveteurs. Son organisation réclame « un plan d’urgence d’apprentissage de la nage gratuit pour tous et partout ». La profession pointe aussi le coût des formations et les difficultés de recrutement.

Multiplier les piscines ne suffirait donc pas. Car une autre frontière, moins visible qu’un bassin fermé, sépare les nageurs.

Dis-moi d’où tu viens, je te dirai comment tu nages

A 13 ou 14 ans, 94 % des adolescents déclarent savoir nager. Le chiffre paraît rassurant jusqu’à ce qu’on regarde qui nage vraiment bien. Seuls 61 % des enfants d’ouvriers non qualifiés sont considérés comme de bons nageurs, contre 86 % des enfants de cadres.

L’apprentissage se poursuit en effet une fois sorti de l’école. Pour Camporelli, la natation reste un véritable marqueur social. Dans les catégories favorisées, aller à la mer ou à la piscine et apprendre à évoluer dans l’eau s’inscrit souvent dans l’éducation familiale. Dans d’autres milieux, cette familiarité est moins systématique. Ne pas partir en vacances, moins fréquenter les piscines ou ne pas avoir de proches nageurs réduit autant d’occasions d’apprendre. « Dans les classes bourgeoises, cela fait partie d’un apprentissage global pour s’insérer dans la vie sociale », résume-t-il.

« La première vocation pour les élus, c’est d’apprendre à nager et d’éviter de se noyer » rappelle le chercheur. Une mission éducative et sociale aujourd’hui confrontée au vieillissement des équipements et à leur coût de fonctionnement.

Reste que savoir nager ne constitue pas un gilet de sauvetage invisible. Les données disponibles ne permettent pas d’affirmer que les victimes de noyade sont principalement des personnes qui n’ont jamais appris.

Et la piscine ne prépare pas à tout. Dans un bassin, l’eau est calme, la profondeur connue et le bord proche. En mer, dans un lac ou une rivière s’ajoutent courant, baïnes, eau froide, fatigue et panique. « Même un bon nageur peut se retrouver en difficulté s’il ne connaît pas son environnement », rappelle Axel Lamotte.

L’enjeu n’est donc pas seulement d’apprendre la brasse ou le crawl. Il faut apprendre à évoluer dans l’eau, connaître les dangers propres aux milieux naturels et savoir réagir lorsqu’une baignade tourne mal. Une approche que les professionnels souhaitent désormais développer dès le plus jeune âge avec un brevet de sécurité aquatique.

Deux ans après les cinq médailles de Léon Marchand à Paris 2024, l’héritage aquatique des Jeux se mesure ainsi loin des podiums. Non pas au nombre de champions produits, mais au nombre d’enfants auxquels la France donnera les moyens d’entrer dans l’eau sans que leur code postal ou leur milieu social décide à leur place.

Alexandre Messiah

“Il faut vider la bande de Gaza” : la chroniqueuse de RMC Barbara Lefebvre face aux juges pour apologie de crime contre l’humanité et incitation à la haine

 

Barbara Lefebvre cumule les dérapages à l’antenne. Après avoir été condamnée mi-avril pour avoir qualifié les gens du voyage de “machins” dans l’émission Les Grandes Gueules, elle se retrouve à nouveau ce mercredi sur le banc des accusés pour des propos tenus sur les Palestiniens sur I24news. 

“Les civils à Gaza sont autant responsables que les membres du Hamas et du Jihad Islamique”  déclarait Barbara Lefebvre sur la chaîne basée en Israël i24news en février 2025. L’émission était une édition spéciale, en réaction à la restitution des corps de quatre otages et la mise en scène orchestrée par le Hamas lors de cette dernière. À l’antenne, elle affirmait « Il faut vider la bande de Gaza”, validant ainsi le plan du président Donald Trump, qui proposait de déporter plus de deux millions de Gazaouis vers l’Egypte ou la Jordanie. Cette déclaration a provoqué l’indignation. La chroniqueuse a été convoquée par sa direction puis écartée temporairement de l’antenne. Cette dernière assume néanmoins ses propos, tout en assurant peu après que vider la bande de Gaza “ne signifie en rien exterminer les Palestiniens”.

« Je suis la meilleure amie des Palestiniens »

Dans la 17ème chambre du Tribunal correctionnel de Paris, Barbara Lefebvre retrouve des proches venus la soutenir, qu’elle embrasse et se réjouit de retrouver. À droite d’ailleurs, aux côtés de la prévenue, certains considèrent être du côté des « gentils ». Son avocat, M.Laval, affirme d’ailleurs que la chroniqueuse est « souffrante ». De l’autre côté, cinq associations se sont constituées parties civiles : SOS Racisme, la Ligue des Droits de l’Homme, SOS Soutien sans papiers, Avocat pour la justice du Proche-Orient, l’Union Juive Française pour la Paix et le Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples (MRAP). Ces associations sont considérées comme LFistes par la prévenue. Le parquet serait aussi à la botte de LFI selon cette dernière.

À la barre, Barbara Lefebvre se présente comme une experte du Moyen-Orient et prétend vouloir « sauver » les Palestiniens du joug du Hamas. Elle se définit d’ailleurs comme « la meilleure amie des Palestiniens ». Pour elle, c’est uniquement dans le contexte de débat télévisé qu’elle aurait dit « Les civils à Gaza sont autant responsables » au lieu de dire « Des civils sont responsables ». Par ces mots, elle englobe alors toute la population gazaouie. Selon elle, elle ne visait uniquement les civils Palestiniens ayant participé aux massacres du 7 octobre. Concernant les allusions au déplacement de la population, elle se base sur un sondage affirmant que 49% des Gazouis veulent partir de la bande de Gaza. Pour se justifier, elle cite explicitement Donald Trump et lit le compte-rendu d’une conférence de presse parlant de son plan de paix à Gaza. Pour elle, lorsqu’elle assume qu’il faut « vider Gaza », elle faisait référence à expulser le Hamas du territoire. Elle compare d’ailleurs le Hamas à l’Allemagne nazie, elle parle de « dénazification » et fait beaucoup de parallèles avec le IIIème Reich. Elle affirme d’ailleurs que « Les Palestiniens sont responsables des leaders politiques qu’ils ont choisi », en référence aux élections du Hamas en 2006. La population serait totalement infiltrée par le Hamas, notamment les médecins et les journalistes, reprenant alors les propos du gouvernement israélien.

« Une chroniqueuse chevronnée »

Selon la chroniqueuse, ses propos reflètent une opinion, et non pas un délit. Pourtant, comme le souligne la Présidente du tribunal, les mots exprimés à l’antenne d’I24 news sont forts : « Vider Gaza » « Ils devront payer le prix fort » « zone vierge ». Pour les parties civiles, il est clair que la population est collectivement désignée comme coupable. Barbara Lefebvre appelle à déplacer toute une population : si l’on se fie au sondage qu’elle a elle-même évoqué, 51% de la population ne souhaite pas partir de Gaza. Alors qu’elle se présente à la barre comme une « pauvre prof qui intervient dans les écoles », elle répond aux questions avec une certaine animosité et ne s’excuse pas pour ses propos. Lorsque les parties civiles font référence à son soutien au plan Trump, elle répond : « Nous aurions dû citer Donald Trump comme témoin mais hélas il était indisponible ».

Pour le Procureur de la République : « Il est évident que tous les Gazaouis sont visés » et lorsqu’elle affirme la nécessité de « vider » la bande de Gaza, « c’est bien un transfert forcé de l’ensemble de la population dont il est question ». Quand elle évoque « le prix fort » à payer, pour le procureur, elle ne parle pas de justice, de « prix juste » mais bien du recours à la force. C’est pour lui une « chroniqueuse chevronnée » , une professionnelle de l’expression qui ne butte pas sur ses mots à l’antenne : ils étaient soigneusement choisis. Il retient les deux chefs d’accusations : la provocation à la haine et à la violence et d’apologie de crime contre l’Humanité. Il requiert un avertissement, sur la forme d’un emprisonnement de huit mois et une peine sous la forme d’une amende d’un montant de 4000 euros.

Coupures budgétaires, suppressions de postes, gel des subventions… La CGT Spectacle se mobilise pour la Culture

Mercredi 23 septembre, la CGT Spectacle manifeste contre les coupures budgétaires massives qui fragilisent le secteur de la culture depuis deux ans, et qui n’ira pas mieux à l’approche du vote du Budget 2027.

C’est la coupe de trop, et le Budget 2027 ne promet rien. Mercredi 23 septembre, la CGT Spectacle appelle à se rassembler contre les coupures budgétaires massives en défaveur de la culture sur la place André Malraux, à quelques rues du Ministère de la Culture. La veille de l’ouverture du Festival d’Avignon, 28 structures culturelles apprenaient que 10% à 13% de leurs subventions de l’Etat pour l’année 2026 avait été “gelée” et soumise à négociation. Il n’en fallait pas plus pour mettre le feu aux poudres. 

Inspirée par la mobilisation de la rédaction de France Inter contre l’arrivée de Charles Sapin en tant qu’ éditorialiste, directeur adjoint du magazine ultraconservateur Valeurs Actuelles, la CGT Spectacle entend aussi bien défendre l’emploi, les salaires et la création que le droit à une information de qualité. “Non à l’austérité, oui au service public !”, revendique l’union des syndicats, motivée par l’approche de l’élection présidentielle.

Une forme d’élitisme

Aujourd’hui, une grande partie des intermittents ne parviennent plus à réunir « les 507 heures nécessaires à l’ouverture de leurs droits à l’assurance chômage et, fait inédit, des plans de licenciement surviennent dans des structures subventionnées du spectacle vivant », alerte encore la CGT Spectacle dans son communiqué. Le risque le plus redouté, conséquence de la dégradation des conditions de travail pour les professionnels du secteur, étant que l’accès à la culture ne devienne une forme d’élitisme. 

Dans le cadre de la politique de généralisation de l’éducation artistique et culturelle (EAC), initiée par le Ministère de la culture, 150 millions d’euros ont été déployés en direction des jeunes, pour l’année 2025, en particuliers issus des territoires prioritaires de la ruralité et des territoires ruraux. Sans cet effort, les zones urbaines concentreront la majorité des musées, bibliothèques municipales, musées et autres événements ponctuels, sans compter la mise à l’écart des familles et jeunes les plus défavorisées.

Beaucoup de baisses les années précédentes

L’Observatoire des politiques culturelles (OPC) anticipe pourtant  le phénomène depuis 2023. L’année dernière, leur “cartocrise” recensait les baisses de soutien public aux structures du secteur culturel entre 2024 et 2025. Au total, une baisse de 30 millions d’euros sur 748 déclarants. “2025 a été relativement stable mais cache en réalité beaucoup de baisses les années précédentes”, souligne le responsable du baromètre à l’OPC. Présenté à Avignon en juillet dernier, l’édition 2026 confirme la tendance : près de la moitié (45%) des collectivités et des intercommunalités a maintenu ses budgets culturels globaux (fonctionnement et investissement) entre 2025 et 2026, sans pour autant assurer la survie du secteur. 

S’ajoute au déficit économique une vulnérabilité au dérèglement climatique, comme l’a confirmé l’été 2026 et les nombreux festivals annulés pour risques liés aux fortes chaleurs. Aujourd’hui, seulement 0,7% du budget est consacré à la culture. Les syndicats militeront toute la semaine, à coups de pétitions et de prises de parole, pour revendiquer 1%.

Louise Baucry