« Anxio » quésaco ?

Les anxiolytiques agissent sur les neuromédiateurs, dont le rôle est particulièrement important dans le fonctionnement des neurones. / Crédit: Pixabay

Les anxiolytiques agissent sur les neuromédiateurs, dont le rôle est particulièrement important dans le fonctionnement des neurones. Or, en cas de troubles psychologiques, on observe souvent un dysfonctionnement de ces neuromédiateurs. Pour pallier ces dysfonctionnements, les benzodiazépines restent les plus utilisés. Ils doivent leur nom à leur structure chimique commune: le noyau benzodiazépine. Ce noyau facilite l’action d’un neurotransmetteur, le GABA (acide gamma amine butyrique) qui diminue l’excitabilité centrale. Cela entraîne différentes actions suivant la molécule utilisée. Ainsi, sur les 22 benzodiazépines commercialisées en France on distingue les amnésiantes, les anxiolytiques contre l’anxiété, les sédatives et hypnotiques pour le sommeil. Certaines « benzos » ont également des propriétés anticonvulsivantes alors que d’autres sont prescrites pour lutter contre les convulsions.

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Bertille van Elslande et Clara Gilles 

Un budget insuffisant ?

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En octobre 2018, Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat auprès du Premier ministre, chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, annonçait le 1er plan de lutte contre les violences conjugales. Mais les mesures mises en place serait, d’après les associations, largement insuffisantes. Le budget consacré au secrétaire d’Etat chargé de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations était de 29,8 millions d’euros en 2018, « le plus élevé jamais atteint » d’après Marlène Schiappa. Son budget était de 27 millions d’euros en 2016, soit 0,0066% du budget de la France. D’après un rapport du Haut conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes (HCEfh), en association avec la Fondation des femmes, il faudrait aujourd’hui allouer entre 506 millions et 1,1 milliard d’euros afin d’assurer une vraie prise en charge des victimes de violences conjugales. Ce budget permettrait d’adapter les dispositifs d’accueil, tel que les centres d’hébergements spécialisés et de renforcer les associations spécialisées, qui aujourd’hui sont capable de répondre à 40% du besoin total estimé.

J.S. et F.R.

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