Le préfet d’Ile-de-France Marc Guillaume nommé à la tête du Conseil d’Etat

Le préfet de la région Ile-de-France Marc Guillaume a été nommé mercredi vice-président du Conseil d’Etat, a annoncé le ministre de la Justice Gérald Darmanin. 

« Toutes mes sincères félicitations à Marc Guillaume, préfet de Paris et de la Région Île-de-France, qui a été nommé ce matin vice-président du Conseil d’État par le Président de la République. C’est un grand serviteur de l’Etat et du droit. La Chancellerie se réjouit de travailler très bientôt avec lui et ses équipes », a salué le Garde des Sceaux sur X.

Ancien secrétaire général du gouvernement de 2015 à 2020, réputé proche de l’ex-Premier ministre Edouard Philippe, cet énarque de 61 ans a fait toute sa carrière dans la haute fonction publique. Sa nomination comme vice-président du Conseil d’Etat ouvre la voie à un jeu de chaises musicales: le directeur de cabinet d’Emmanuel Macron, Georges-François Leclerc, est pressenti pour lui succéder à la préfecture d’Ile-de-France, six mois à peine après son arrivée à l’Elysée. Frédéric Rose, actuel préfet des Yvelines, pourrait, lui, prendre ce poste-clé auprès du président de la République.

Mise à jour : To Lam en visite en Inde pour renforcer les échanges commerciaux

Le président vietnamien effectue sa première visite officielle en Inde avec l’objectif d’intensifier la coopération économique et sécuritaire entre les deux pays.

Le Premier ministre indien Narendra Modi a annoncé mercredi vouloir porter les échanges commerciaux entre l’Inde et le Vietnam à 25 milliards de dollars d’ici 2030, à l’occasion de la première visite officielle en Inde du président vietnamien To Lam. Les échanges bilatéraux ont atteint 16 milliards de dollars lors de l’année fiscale 2025.

Les deux dirigeants ont également affiché leur volonté de renforcer leur coopération en matière de défense et de sécurité. Les discussions ont porté sur plusieurs secteurs stratégiques, dont les terres rares, l’éducation et les paiements numériques. Accompagné d’une importante délégation économique, To Lam doit aussi se rendre à Bombay, tandis que des spéculations évoquent un possible accord autour des missiles indiens BrahMos.

Mise à jour : L’Indonésie veut interdire l’e-commerce aux moins de 16 ans pour protéger les enfants en ligne

L’Indonésie envisage d’interdire l’accès aux plateformes de commerce en ligne aux mineurs de moins de 16 ans, après avoir déjà restreint l’accès aux réseaux sociaux. Le gouvernement veut mieux protéger les enfants face aux risques d’escroqueries et aux grandes plateformes numériques.

La ministre des Communications et du Numérique Meutya Hafid explique que l’objectif est d’éviter de laisser les enfants seuls face à des acteurs puissants du numérique, sans protection suffisante. Elle compare cette situation à un duel déséquilibré, où les mineurs seraient en position de faiblesse.

Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large de régulation des usages numériques des jeunes dans un pays très connecté, où des dizaines de millions d’enfants sont exposés aux contenus en ligne. Le gouvernement envisage d’étendre progressivement ces restrictions à l’ensemble des plateformes numériques.



Trump menace l’Iran de bombardements massifs en cas d’échec d’un accord

Donald Trump a ravivé les tensions avec l’Iran en menaçant Téhéran de frappes massives en cas d’échec des négociations avec Washington. Le président américain affirme qu’une issue diplomatique reste possible, mais prévient que les États-Unis sont prêts à intensifier leur réponse militaire.

Le président américain Donald Trump a menacé mercredi de bombarder l’Iran avec une « intensité bien plus forte qu’avant » si les dirigeants iraniens ne concluaient pas d’accord avec les États-Unis.

« Si l’Iran accepte de donner ce qui a été convenu, ce qui est peut-être une supposition importante, la déjà légendaire opération “Fureur épique” sera terminée », a écrit Donald Trump sur son réseau social Truth Social.

Le président américain a toutefois averti que, sans compromis de la part de Téhéran, les frappes militaires reprendraient rapidement. « S’ils n’acceptent pas, les bombardements commenceront, et ce sera, malheureusement, à un niveau et avec une intensité bien plus forte qu’avant », a-t-il ajouté.