Même Fox News coupe le son : l’effet immédiat du boycott contre Donald Trump

Trumps systematische Unterminierung der Pressefreiheit: Ein ...

Six jours après leur éviction de la Maison Blanche, CNN, MS Now et Politico ont pu récupérer leurs accréditations après un coup de pression rudement mené par les autres chaînes de télévisions nationales. Même Fox News, média trumpiste par excellence, s’est prêté au jeu.

Si Donald Trump pensait pouvoir mener la presse à la baguette, ce n’est pas le cas de la justice. Les journalistes de CNN, MS Now et Politico, bannis des conférences de presse du président pour avoir posé des questions déplaisantes, ont pu récupérer leurs badges d’accréditation jusqu’à nouvel ordre du juge fédéral américain Timothy Kelly. Selon lui, la suppression sans préavis des accréditations des trois médias «a probablement violé leurs droits constitutionnels» garantissant la liberté de la presse. À juste titre.

« À compter d’aujourd’hui, le pool de télévision ne couvrira pas les événements désignés comme couverture du pool du président », a même écrit Bryan Boughton, président du pool de télévision et chef du bureau de Fox News Washington, une chaîne d’information pourtant réputée pro-Trump. Résultat : lors de son dernier discours, il était privé de son.

Fox News, le boycott surprise

Allié historique de la sphère MAGA, promoteur inlassable de l’agenda de Donald Trump depuis l’été 2015, Fox News a construit son identité sur l’outrage et le scandale. Lancée en 1996, la chaîne avait pour objectif de s’imposer contre le monopole de CNN et des trois grands réseaux hertziens (ABC, CBS, NBC), en contradiction avec ce qu’elle considère comme élitiste et déconnecté du citoyen ordinaire.

Fox News a d’ailleurs fini l’année 2020 en tête des chaînes câblées toutes catégories confondues et enregistrait une hausse de 45 % de son audience par rapport à 2019. Malgré tout, la fin de la course à la présidentielle a marqué un tournant dans la réputation sans faille du média. Bien obligés de reconnaître la défaite du président, bon nombre de soutiens radicaux y ont vu un aveu de faiblesse, laissant la place à des supports alternatifs beaucoup plus conservateurs comme OANN ou NEwsmax, lancés respectivement en 2013 et 2014.

Alors lorsque la chaîne annonce se joindre au boycott de CBS, ABC et NBC pour supprimer leur couverture des déplacements présidentiels, c’est la bonne surprise. Ironiquement, pour contrer ce “boycott”, la Maison-Blanche a lancé «Trump TV», un direct sur YouTube qui diffuse d’anciens discours du président.

Sans son, une victoire immédiate

Une mutinerie audacieuse compte tenu du fait que les audiences de la chaîne sont étroitement liées au contexte politique trumpiste. Sous la présidence de Donald Trump, les taux moyens d’audience ont atteint des records, avant de retomber comme un soufflet à partir de la mi-novembre 2020. De fait, après l’investiture de Joe Biden, les trois éditorialistes en tête d’affiche, Tucker Carlson, Sean Hannity et Laura Ingraham, ont perdu un million de téléspectateurs quotidiens en un an selon les données de l’INA.

La campagne de boycott aura eu un effet immédiat. Comment inonder la scène médiatique d’un flux d’informations plus radicales les unes que les autres sans le son ? Trois jours après la mise à la porte, les trois médias ont pu de nouveau accéder au bâtiment personnel de la Maison Blanche. Si cette décision a été applaudie par leurs confrères et consœurs, la guerre ne fait en réalité que commencer.

 

Sur son compte X, la chaîne CNN accuse l’administration Trump d’un énième méfait. Deux de leurs journalistes ont été interdits de couvrir l’arrivée du leader chinois, Xi Jinping, pour un dîner officiel à la Maison Blanche. Sous la publication, dénonçant une grave entrave à la liberté de la presse, se déroule une campagne de haine sans précédent : “Il ne refuse aucun journaliste… Juste vous, bande de menteurs !!! Dites la vérité, pour une fois”, “Ces chaînes d’information devraient être fermées pour désinformation et propagande, Vous devriez tenir vos conférences totalement à l’écart de la presse”, peut-on lire de certains utilisateurs anonymes.

Intimider, encore et encore

Pour cause, les injonctives contre les médias traditionnels portent leurs fruits. “De plus en plus de médias font de l’opinion plutôt que de l’information vérifiée, concrètes, objectives, affirme Melissa Bell, correspondante de CNN à Paris, dans le micro de Pascal Boniface. Et ça permet de mettre des experts de Think Tank en place qui parleront de toutes les obsessions de l’extrême droite mais qui recadrent aussi les débats sur lesquelles se tiennent les élections.”

Le président n’en est pas à sa première tentative. Lors de son premier mandat, Donald Trump avait privé d’accréditation Jim Acosta, journaliste de CNN, après la question de trop. Il avait aussi fait pression contre l’agence Associated Press, écartée des conférences de presse pour avoir refusé de renommer le Golfe du Mexique en “Golfe d’Amérique”. Vacillant entre procédures baillons et techniques d’intimidation, les journalistes n’ont pas fini d’en pâtir.

Louise Baucry

Samuel Fitoussi, l’investisseur en IA derrière « Balance ton Claude »

À 29 ans, le chroniqueur du Figaro a reconnu être l’un des artisans de « Balance ton Claude », le compte X à l’origine des accusations contre Thélyson Orélien. 

Il aura suffi d’une seule publication sur un compte X presque anonyme pour provoquer un séisme dans l’édition. Derrière « Balance ton Claude », moins de 100 abonnés avant le début de la polémique, se cache notamment Samuel Fitoussi. Ce vendredi, l’essayiste de 29 ans a fini par reconnaître son implication : « Je n’étais pas seul ; il s’agissait d’un projet collectif. Les autres révéleront leur identité en temps voulu s’ils le souhaitent. » Quelques jours auparavant, le compte avait accusé C’était ça ou mourir, premier roman du Canado-Haïtien Thélyson Orélien et phénomène de cette rentrée littéraire, d’avoir été largement généré par l’intelligence artificielle (IA). Pour étayer ses soupçons, le collectif s’est notamment appuyé sur Pangram, un logiciel de détection de textes produits par IA. Samuel Fitoussi est lui-même l’un des premiers à relayer les accusations auprès de ses abonnés, offrant une caisse de résonance à ce compte confidentiel. Depuis, « Balance ton Claude » a dépassé les 10.000 abonnés et son initiateur est, lui aussi, sorti de l’ombre.

Passé par HEC et Cambridge, Samuel Fitoussi signe des chroniques dans Le Figaro depuis 2021, où il s’est attaqué au « wokisme » et à la gauche radicale. Il publie en 2023 Woke Fiction, consacré à l’influence des idéologies identitaires sur les films et séries. Depuis plusieurs mois, l’intelligence artificielle est devenue l’un de ses principaux objets de réflexion.

Son inquiétude est qu’à mesure que les textes artificiels deviennent indiscernables des productions humaines, les écrivains perdent l’envie d’écrire et les lecteurs celle de lire. « Qui voudra prendre la peine d’écrire […] s’il sait […] qu’on le soupçonnera dans tous les cas d’avoir fait générer son travail par une IA ? », interrogeait-il. Une crainte qu’il reprend aujourd’hui pour justifier « Balance ton Claude ». « Il est important de dénoncer les auteurs qui proposent un copié-collé de Chat GPT en prétendant qu’il s’agit de leur plume », écrit-il après avoir révélé son implication. Selon lui, ceux-ci « érodent la présomption d’humanité » dont bénéficie encore un texte.

Investir dans l’IA et en redouter les effets

Samuel Fitoussi n’est pourtant pas hostile à l’intelligence artificielle. Il en a même fait son métier. Depuis 2025, il travaille chez Frst, un fonds qui investit notamment dans des start-up spécialisées dans l’IA.

« Ni les idées politiques d’Orélien ni le thème de son livre ne nous importaient », assure-t-il. Le collectif aurait testé « beaucoup d’autres livres », sans retrouver de tels scores. À ceux qui lui reprochent d’avoir nui à l’écrivain, l’essayiste oppose les auteurs humains : « Pensez plutôt à l’auteur qui a passé des centaines d’heures sur son manuscrit […] et qui ne l’aurait pas eu », écrit-il en évoquant le Goncourt. Il ajoute néanmoins avoir « de la compassion » pour Thélyson Orélien et dément tout investissement personnel dans Pangram.

Une alerte arrivée jusqu’au Goncourt

L’offensive a désormais largement dépassé X. Ce vendredi, l’Académie Goncourt a annoncé retirer C’était ça ou mourir de sa première sélection. Elle invoque à la fois les plagiats attribués à son auteur et « le résultat convergent de plusieurs analyses de chercheurs et journalistes dignes de foi », estimant que l’ouvrage est « selon toute vraisemblance très largement le produit d’une Intelligence Artificielle ». L’institution dit vouloir « préserver l’intégrité du prix Goncourt » et affirme ne cautionner « d’une façon ou d’une autre la création de textes générés avec l’aide de l’IA ».

La Nuit Sobre : 6h de danse et pas une goutte d’alcool

Ce vendredi, au bar du Swell, les bouteilles d’alcool feront place à une carte de soft soigneusement travaillée. À Bastille, la Nuit Sobre bouscule les codes de la nuit pour apprendre à faire la fête autrement.

Paris est une fête, mais peut-on la vivre de manière totalement sobre ? Dans la capitale, ce ne sont pas les soirées qui manquent : sur Shotgun, une plateforme de billetterie, des propositions défilent du lundi au dimanche. La fête rime souvent avec ivresse, ou du moins, avec un verre à la main. Jules, qui organise des événements avec le collectif “Amusez-vous”, a souhaité changer cette habitude en imaginant une soirée 100% sobre. La première a lieu ce soir, dans un studio de danse libre à Bastille, le Swell, de 20h à 2h.

« Être sobre seul est une épreuve »

“J’ai arrêté l’alcool il y a quatre ans, je voulais organiser une soirée plus alignée avec mes besoins. Sur mon compte Instagram (@Julius.tresor), je parle beaucoup de sobriété et je reçois beaucoup de commentaires de gens qui essayent d’arrêter ou se posent des questions pour ralentir leur consommation”, explique l’organisateur.  C’est une manière de se soutenir mutuellement dans la sobriété : “Être sobre seul est une épreuve : résister à la pression du groupe, ne plus vivre les mêmes expériences. Être sobre ensemble sera forcément vertueux. La force du groupe pour se faire du bien”.

Un pari pour le collectif

Les “Sober Parties” émergent peu à peu dans la capitale pour répondre aux changements des habitudes de consommation des français. Selon l’Observatoire français des drogues et des tendances addictives, à peine plus de la moitié (58%) des adolescents de 17 ans dit avoir bu de l’alcool dans le mois, contre 80% en 2000.

L’édition de ce soir sera un test pour savoir si le concept séduit : 150 personnes sont attendues à l’événement. Le prix est fixé à 17 euros. Pour Jules, c’est un vrai défi : “Le business model tourne généralement autour des bars dans les soirées normales, c’est un pari pour nous de proposer une soirée payante sans alcool”. Au menu : une carte de soft qui oscille entre 3 et 8 euros avec des shots de gingembre au piment, du maté, des cocktails maison. Selon l’organisateur, des marques d’alcool souhaitent collaborer : “mêmes elles commencent à vouloir vendre des boissons sans alcool car la Gen Z consomme beaucoup moins”. C’est un concept de soirée qui tend à se développer, Jules souhaite en organiser tous les deux mois.

Être sobre : un obstacle au lâcher-prise ?

“Les soirées sans alcool, c’est pas très commun à Paris”, témoigne Attandi, une artiste plasticienne de 30 ans qui participe à l’événement. “Les organisateurs vont devoir miser sur la musique et sur l’ambiance créée par les visuels. Souvent les gens ont besoin d’être alcoolisés pour commencer à danser, je suis curieuse de voir comment les gens vont se mêler au dance floor” ajoute-t-elle. Elle qui ne boit pas systématiquement n’est pas forcément nerveuse à l’idée de rester sobre toute une soirée. L’alcool est souvent présenté comme un moyen de se désinhiber, mais danser sans substance permet aussi de se reconnecter avec son corps selon Anne, une styliste, qui sera présente à la prochaine édition : “Je trouve ça dommage de devoir boire beaucoup d’alcool pour pouvoir me sentir à l’aise, être assez en confiance et me détacher du regard des autres”.

Au contraire, Margaux, une étudiante de 25 ans, aime le côté désinhibant de l’alcool : “Je ne serais pas du tout intéressée par ce type de soirée. Ce que j’aime dans la fête c’est le fait de pouvoir boire comme je le souhaite. J’aime ce lâcher-prise, ça m’enlève ma timidité, je vais plus facilement faire les autres, ça crée vraiment du lien”. Elle affirme également ne pas être prête à mettre autant d’argent dans une soirée 100% sobre. Juliette, 28 ans, qui travaille dans une association, est plus mitigée : “je trouve que c’est super d’organiser ce genre d’initiatives, ça permet de répondre à d’autres besoins, notamment pour la génération d’en-dessous de nous qui trouvent que l’alcool c’est pas stylé”.

Pour elle, l’absence de choix limite cette liberté qu’elle recherche précisément en soirée : “quand je sors du travail, je n’ai pas envie qu’on m’impose un cadre, j’aurais l’impression d’aller dans un endroit où beaucoup de choses sont interdites”. Juliette essaye de diminuer sa consommation d’alcool et confie parfois se sentir obligée de boire, faute de mieux sur la carte. “J’ai envie d’arriver dans un cadre où l’on peut boire de l’alcool, mais réussir à prendre un soft : en somme, travailler dans le même environnement tout en changeant mon comportement” affirme t-elle.

Visite du pape en France : pourquoi Léon XIV a choisi Metz ? 

Pour la dernière étape de son voyage en France, lundi 28 septembre, le pape a retenu la préfecture de la Moselle. Un choix lié à l’histoire franco-allemande et à la figure de Robert Schuman, alors que l’Europe traverse une période de tensions. 

Après Lourdes et Paris, Léon XIV achève sa visite en France à Metz, lundi 28 septembre. Plus de 60 000 personnes sont attendues dans la ville, où le pape doit arriver vers 9h30. Rencontre entre religions, discours sur l’Europe en présence d’Emmanuel Macron, messe à la cathédrale Saint-Étienne : chaque rendez-vous convoque l’histoire de la Lorraine et celle de la construction européenne.

Une déclaration commune des cultes

La matinée se tiendra au centre des congrès Robert-Schuman. Le pape y réunira les représentants nationaux des six principaux cultes présents en France, dont les responsables protestants, juifs et musulmans, avant la signature d’une déclaration commune. Suivra la rencontre intitulée « Aux racines de l’Europe pour la paix et l’unité ». Emmanuel Macron interviendra en premier pour présenter la construction européenne comme un modèle de paix. Léon XIV lui succédera à la tribune devant ceux des 26 autres chefs d’État de l’Union qui auront accepté l’invitation. Ni la liste des participants ni le texte du discours n’ont été dévoilés. Le nom du président ukrainien, Volodymyr Zelensky, a circulé.

Le pape Léon XIV lors d’une rencontre avec Emmanuel Macron au Palais de l’Élysée, à Paris le 25 septembre 2026. (Photo par Teresa SUAREZ / POOL / AFP)

La mémoire des guerres

Metz a connu deux guerres et deux annexions avant de devenir un lieu de la réconciliation franco-allemande. La Moselle vit toujours sous le régime du Concordat. À quelques kilomètres, Gravelotte rappelle les combats d’août 1870 : des dizaines de milliers d’hommes y sont morts en quelques jours pendant la guerre franco-prussienne.

Ce passé se retrouve jusque dans la cathédrale. Le pape y célébrera la messe sur un autel conçu par un artiste avec le bronze de canons ennemis, rendus par l’Allemagne au titre des dommages de guerre puis fondus. Ce sera la seule messe du voyage dans une cathédrale, le programme de Notre-Dame de Paris se limitant à des vêpres.

L’héritage de Robert Schuman

Le centre des congrès honore Robert Schuman, l’un des pères de l’Europe. Né allemand en 1886, devenu français en 1919, fils d’un Lorrain qui avait fui l’annexion de 1870, il a été député de la Moselle pendant trente-neuf ans, président du Conseil de 1947 à 1948, puis président de l’Assemblée parlementaire européenne de 1958 à 1960. Sa déclaration du 9 mai 1950 a fondé la Communauté européenne du charbon et de l’acier. À Metz, une avenue, un lycée et un hôpital portent son nom. Deux plaques signalent son ancien cabinet d’avocat et le lieu de sa rencontre avec Winston Churchill, en juin 1946.

Catholique fervent, il a été déclaré vénérable par le pape François en 2021 et sa cause en béatification reste ouverte. Le Vatican a un temps envisagé d’organiser l’étape à Scy-Chazelles, le village situé à 6 kilomètres de Metz où il repose depuis 1963. L’option a été abandonnée pour des raisons de sécurité et par souci de ne pas interférer dans la procédure. Lundi soir, après le départ de Léon XIV, le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, organisera une rencontre dans la maison de Schuman.

Emmanuel Macron et le pape Léon XIV arrivent pour une cérémonie suivant leur rencontre au Palais de l’Élysée, à Paris le 25 septembre 2026 au début de la visite de quatre jours du pape en France. (Photo par Benoît Tessier / POOL / AFP)

Loin de Strasbourg

En préférant Metz à Strasbourg, siège du Parlement européen, le pape évite d’apparaître comme le soutien des institutions de l’Union. Il s’exprimera dans un centre des congrès, pas dans un hémicycle. Le Vatican veut écarter tout faux pas diplomatique. En 2024, le pape François avait appelé l’Ukraine à négocier en évoquant le drapeau blanc, ce qui lui avait valu les critiques de Kiev, de l’Otan, de l’Union européenne, de l’Allemagne et des Pays-Bas. Américain, Léon XIV s’adresse aux Européens sans en être un. Il prolonge une ligne ancienne : le Saint-Siège soutient l’idée européenne depuis Pie XII.

Un continent sous tension

Cette prise de parole intervient dans une période de réarmement généralisé. La guerre entre la Russie et l’Ukraine dure depuis plus longtemps que la Première Guerre mondiale. En Allemagne, l’AfD, parti d’extrême droite eurosceptique, vient de remporter l’élection régionale en Saxe-Anhalt. L’année à venir sera marquée par des scrutins en France, en Italie, en Espagne et en Pologne. Défenseur du multilatéralisme et du désarmement, Léon XIV sera attendu sur deux points : la place accordée au conflit ukrainien et le sens donné aux racines de l’Europe.

Un panneau d’affichage accueillant le pape Léon XIV avant sa visite à Metz, le 22 septembre 2026. (Photo par Jean-Christophe VERHAEGEN / AFP)

Papamobile et écrans géants

Entre ces rendez-vous, la papamobile parcourra plus de deux kilomètres dans la ville. Quatre « pape zones » ont été ouvertes sur réservation gratuite. Trois d’entre elles permettront à 10 000 personnes de suivre sur écrans géants la messe de 16 heures, célébrée devant 2 000 fidèles dans la cathédrale surnommée « la Lanterne du Bon Dieu ». Emmanuel Macron raccompagnera le pape à son avion vers 19 heures, au terme de quatre jours de visite.