Une étude révèle que les femmes sont faiblement représentées dans les intercommunalités

Selon une étude de l’association intercommunalités de France, les femmes sont sous représentées à la tête des exécutifs. Seulement 14,6% des intercommunalités en France sont dirigées par des femmes. Un chiffre, certes en hausse par rapport à 2020 mais qui n’a pas répondu aux attentes liées au nouveau mode de scrutin dans les petites communes.

Les femmes sont sous-représentées aux têtes des intercommunalités. Seules 14,6% d’entre-elles sont dirigées par une femme en 2026, selon une étude. Un taux en hausse de trois points par rapport en 2020 mais en deçà des attentes liées à la réforme du mode de scrutin dans les petites communes. La disparité est aussi présente selon les régions. Les bons élèves de la féminisation, où plus d’une présidence sur cinq est assurée par une femme, sont la Normandie (27,5%) et la Bretagne (20%). À l’inverse, en Corse (5,3%) et dans le Grand Est (8,7%), moins d’un président sur dix est une présidente.

Parmi les principaux freins de cette féminisation, la faible part de femmes maires (23% contre 20% en 2020) alors que le scrutin de liste paritaire a été étendu pour la première fois aux communes de moins de 1.000 habitants. « Mécaniquement, le progrès à la tête des intercommunalités n’a pas pu être à la hauteur de ces attentes. La plupart des quelque 35.000 communes que compte le pays « ne sont représentées que par un seul élu dans leur intercommunalité, donc un homme dans la plupart des cas », souligne l’étude.


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