Le constructeur allemand d’automobiles BMW se montre confiant dans la possibilité d’un accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis, malgré les tensions liées aux droits de douane et leur impact sur ses résultats du premier trimestre.
Le groupe estime que les négociations peuvent aboutir à un compromis, alors que le président américain Donald Trump a menacé d’augmenter les taxes sur les véhicules européens importés. BMW juge toutefois qu’une forme d’accord reste possible pour rééquilibrer les échanges entre les deux zones.
Ces tensions ont déjà coûté cher au constructeur, avec environ 300 millions d’euros d’impact sur sa rentabilité au premier trimestre. La concurrence reste également forte, notamment en Chine, où les ventes reculent dans un marché dominé par des acteurs locaux très compétitifs.
