Fausse affaire d’espionnage chez Renault : le parquet demande un procès

D’anciens responsables de Renault risquent de devoir rendre des comptes lors d’un procès au tribunal correctionnel. Ils sont soupçonnés à des degrés divers d’avoir trompé l’organisation Renault pour lui soutirer des fonds il y a cinq ans.

En 2011, trois salariés de Renault ont été accusés, à tort, de s’être livrés à de l’espionnage industriel, avant d’être finalement innocentés. C’est maintenant au tour de ceux qui auraient participé à cette fausse affaire de se voir rappelés par la justice.

Le parquet demande le renvoi en correctionnel de quatre personnes, dont deux ex-cadres de Renault affectés à la sécurité du groupe. Ils auraient “trompé” la société Renault pour lui “soutirer” des fonds pour un montant de plus de 300 000 euros, en présentant des fausses factures pour des prestations “inexistantes”, explique l’AFP.

Parmi les quatre personnes soupçonnées, Dominique Gevrey. Il était au moment des faits membre de l’équipe de direction de protection du groupe Renault. Il est aujourd’hui accusé “d’escroquerie” et de “tentative d’escroquerie”. Complicité de recel, violation du secret professionnel, complicité d’escroquerie figurent parmi les accusations concernant les trois autres acteurs du dossier.

V.W avec AFP

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