En Moselle, un couple retrouvé mort à leur domicile, la piste du féminicide privilégiée

Une femme et un homme d’origine allemande ont été retrouvés morts mardi à leur domicile de Sarreguemines (Moselle), avec des blessures à l’arme blanche. Le parquet avance la piste du féminicide.

Sur place, le médecin légiste a constaté sur le corps de l’épouse au moins sept blessures infligées par un couteau, dont quatre près du cœur. Selon ce dernier, “les formes laissaient supposer l’intervention d’un tiers », a précisé le procureur de la République de Sarreguemines.

Parallèlement, le médecin a relevé sur le corps de l’époux « trois blessures également infligées à l’aide d’un couteau, dont une entaille très profonde au poignet gauche et une plaie en zone thoracique sous le mamelon gauche. Ces éléments soulèvent « l’hypothèse de blessures auto-infligées », a ajouté le magistrat dans un communiqué. Une enquête a été ouverte pour « crime flagrant de meurtre sur conjointe », a-t-il dit. Les deux parents avaient un fils commun âgé d’une vingtaine d’années, absent à l’étranger au moment des faits.

CMA CGM visé dans le détroit d’Ormuz : « La France n’était pas ciblée », affirme le porte-parole du gouvernement

La France dément avoir été visé après l’attaque d’un porte-conteneurs de CMA CGM dans le détroit d’Ormuz. Le gouvernement français a assuré mercredi que le navire est un pavillon maltais avec un équipage philippin, et n’était « en aucun cas » une cible française.

Lors du compte-rendu du Conseil des ministres, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a relayé des propos d’Emmanuel Macron sur l’incident survenu dans cette zone maritime stratégique du Golfe. « Les tirs qui ont visé hier un bateau CMA CGM montrent de toute évidence que la situation reste dangereuse », a déclaré le chef de l’État, selon elle.

La porte-parole a également insisté sur le fait que le navire « n’était pas sous pavillon français » mais sous pavillon maltais, avec un équipage philippin. La France a exprimé sa « solidarité » envers les marins concernés. « Ce n’est en aucun cas la France qui a été visée », a-t-elle ajouté, précisant que le président de la République avait tenu à employer « exactement ces termes ».



Hantavirus : trois cas suspects évacués d’un navire de croisière vers les Pays-Bas (OMS)

Une opération sanitaire internationale est en cours après la détection de cas suspects de hantavirus à bord du navire de croisière MV Hondius, au large du Cap-Vert. Trois passagers ont été évacués vers les Pays-Bas pour y recevoir des soins spécialisés.

Les trois personnes suspectées d’avoir contracté le hantavirus ont été évacuées pour être prises en charge aux Pays-Bas, a annoncé mercredi l’Organisation mondiale de la santé. 

L’opération a été menée en coordination avec les autorités du Cap-Vert, des Pays-Bas, du Royaume-Uni et de l’Espagne, selon le directeur général de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Saint-Tropez : dix agents du ports poursuivis, suspectés d’être impliqués dans un “système de corruption”

Dix personnes intervenant sur le port de Saint-Tropez (Var) sont soupçonnées d’avoir reçu des pots-de-vin en échange de l’attribution de meilleurs emplacements. Le procureur de Draguignan a annoncé qu’ils seront jugés le 23 novembre.

Pour laisser entrer les yachts dans le célèbre petit port du sud de la France, refuge de milliardaires, le « sytème de corruption » consistait en « une chaîne décisionnaire d’attribution des places, parallèle et occulte’, ainsi qu’un « système de gratification pour certains employés , a indiqué dans un communiqué le procureur Pierre Couttenier.

Les investigations ont été déclenchées à la suite d’une plainte déposée au printemps 2024 par un ancien agent portuaire, qui avait alors expliqué à la radio RMC que des collègues réclamaient entre 1.000 et 15.000 euros en liquide, en plus du coût officiel des emplacements qui peut monter à 5.000 euros la nuit. Le montant total des sommes perçues est estimé à deux millions d’euros.