Disparition de Manon Relandeau : son conjoint placé en détention provisoire en Algérie

Abdelkarim B, soupçonné d’avoir tué sa compagne Manon Relandeau, disparue depuis le 27 mars à Saint-Etienne-de-Montluc (Loire-Atlantique), avait été interpellé et placé en garde à vue mercredi 27 avril, en Algérie. Il a quitté le territoire français pour le pays dont il est ressortissant, le 2 avril, avec leur bébé de 15 mois.

L’homme de 41 ans est suspecté d’être impliqué dans la disparition de sa femme, Manon Relandeau, jeune mère de famille nantaise disparue il y a plus d’un mois. Le père de famille a été placé en détention provisoire en Algérie. Selon les informations de Ouest-France, confirmées par le parquet de Nantes, il a été interpellé la semaine dernière par les services de police du pays, qu’il avait rejoint le 2 avril avec sa fille âgée de 15 mois.

Le parquet de Nantes avait ouvert début avril une enquête pour meurtre et enlèvement. Principal suspect, le père est visé par une notice rouge d’Interpol. Déjà connu de la justice française, le suspect avait été condamné en 2019 à Nantes à une peine avec sursis pour des violences conjugales sur sa compagne de l’époque, selon le parquet.

BMW optimiste sur un accord commercial entre l’UE et les États-Unis malgré les tensions douanières

Le constructeur allemand d’automobiles BMW se montre confiant dans la possibilité d’un accord commercial entre l’Union européenne et les États-Unis, malgré les tensions liées aux droits de douane et leur impact sur ses résultats du premier trimestre.

Le groupe estime que les négociations peuvent aboutir à un compromis, alors que le président américain Donald Trump a menacé d’augmenter les taxes sur les véhicules européens importés. BMW juge toutefois qu’une forme d’accord reste possible pour rééquilibrer les échanges entre les deux zones.

Ces tensions ont déjà coûté cher au constructeur, avec environ 300 millions d’euros d’impact sur sa rentabilité au premier trimestre. La concurrence reste également forte, notamment en Chine, où les ventes reculent dans un marché dominé par des acteurs locaux très compétitifs.


Suisse : un passager de croisière hospitalisé à Zurich après une infection au hantavirus

Les autorités sanitaires suisses ont confirmé mercredi qu’un homme ayant voyagé sur un navire de croisière touché par plusieurs cas de hantavirus est actuellement soigné à l’hôpital universitaire de Zurich.

Un passager ayant voyagé à bord d’un bateau de croisière où plusieurs infections au hantavirus ont été recensées est hospitalisé à Zurich, a annoncé mercredi le ministère suisse de la Santé. Dans un communiqué, les autorités précisent qu’« une personne est actuellement traitée à l’Hôpital universitaire de Zurich (USZ) pour une infection au hantavirus ». Selon le ministère, l’homme avait voyagé sur le navire concerné avec son épouse après un séjour en Amérique du Sud à la fin du mois d’avril.

Le ministère n’a pas donné davantage de précisions sur l’état de santé du patient ni sur le nombre exact de cas recensés à bord du bateau. Le hantavirus est une maladie transmise principalement par des rongeurs infectés et peut provoquer des symptômes graves, notamment des atteintes respiratoires ou rénales. Les autorités sanitaires suivent actuellement la situation et identifient les personnes ayant pu être en contact avec les cas recensés.

« Il est trop tôt pour se déclarer candidat » : Raphaël Glucksmann réaffirme son opposition à une primaire de la gauche

Raphaël Glucksmann a déclaré ce matin sur France 2 qu’il est « bien trop tôt pour se déclarer candidat à la présidentielle ». Toujours hostile à une primaire à gauche, l’eurodéputé a ajouté que la gauche « non-mélenchoniste sera suffisamment adulte pour désigner le meilleure candidat ».

« Ce qui m’obsède, c’est que la ligne politique que je porte soit capable de gagner l’élection présidentielle », a affirmé Raphaël Glucksmann ce matin sur France 2. L’eurodéputé a par ailleurs réaffirmé son opposition à une primaire de la gauche. Une démarche qui était défendue la veille dans un meeting à Paris par ses partisans comme Clémentine Autain ou François Ruffin. Il a défendu la démarche de « rassemblement » initiée par une quarantaine d’élus de la gauche et des écologistes, dont le patron des députés PS Boris Vallaud et l’écologiste Yannick Jadot. Dans ce rassemblement, « on se met d’accord sur le fond (du projet), ensuite on crée une équipe et on désigne le candidat ou la candidate la mieux placée (…) Et on sera suffisamment adulte pour qu’il y en ait qu’un ou une », a-t-il affirmé.

Le coprésident de Place Publique est le mieux placé selon les sondages pour porter une candidature de centregauche. Il a également jugé « parfaitement normale » la candidature du leader insoumis, Jean-Luc Mélenchon, « parce qu’en fait, nous incarnons des lignes totalement différentes ».