Vincent Lambert : le CHU de nouveau favorable à « l’arrêt des traitements »

Le CHU de Reims s’est montré favorable à l’arrêt des traitement de l’homme, qui est depuis 2008 dans un état végétatif à cause d’un accident de la route. 

Vincent Lambert, le CHU de Reims en faveur d'un "arrêt des traitements". (Crédit Photo : Famille Lambert)
Vincent Lambert, le CHU de Reims en faveur d’un « arrêt des traitements ».
(Crédit Photo : Famille Lambert)

Le CHU de Reims (Marne) s’est de nouveau prononcé, ce lundi, en faveur d’un « arrêt des traitements » de Vincent Lambert. La décision a été prise par le Dr Vincent Sanchez à l’issue d’une procédure collégiale d’environ cinq mois qui a conclu à une « obstination déraisonnable » envers le patient tétraplégique, selon une source proche du dossier.

Dans une décision de juillet dernier, le Conseil d’Etat avait demandé au médecin actuellement en charge de Vincent Lambert de « se prononcer sur l’engagement d’une procédure d’examen de l’arrêt des traitements. »C’est la « décision qui s’imposait », s’est félicité auprès de l’AFP François Lambert, neveu de Vincent.

Cet homme de 41 ans est dans un état végétatif depuis 2008 à cause d’un accident de la circulation. Son sort déchire sa famille.

Laetitia Lienhard avec AFP.

Paris-Roubaix 2018 : enquête ouverte après la mort de Michael Goolaerts

Une enquête a été ouverte sur la mort du coureur belge Michael Goolaerts, décédé brutalement dimanche soir suite à un arrêt cardiaque lors du Paris-Roubaix. Une autopsie du corps du jeune cycliste aura lieu dans les prochains jours en France, a indiqué lundi le parquet de Cambrai. « Selon les premiers éléments, c’est un malaise, sans doute cardiaque, qui a provoqué la chute, c’est pas la chute qui a provoqué son état », a ajouté le parquet. Michael Goolaerts participait pour la première fois à la reine des classiques.

 

Sébastien Rouet et l’AFP

 

CARTE – Où en est l’extrême droite en Europe ?

Populistes, nationalistes, anti-immigration et surtout europhobes, les partis d’extrême droite ont le vent en poupe depuis plusieurs années en Europe, et les récentes élections en Italie et en Hongrie le confirment. Viktor Orban a rempilé dimanche pour un troisième mandat consécutif, renforçant sa position au Parlement. Icône des partis populistes europhobes, il a su tout de même rester proches des partis traditionnels, et siège aux côtés d’Angela Merkel au Parlement européen. Alors que les élections européennes se rapprochent, où en est l’extrême droite en Europe ? Qui sont les principaux partis, les noms et les forces politiques en présence ?

 

Colin Gruel

Rohani sort les griffes face à la menace d’un retrait américain de l’accord nucléaire

Nouvelles tensions entre les hommes d’Etat Hassan Rohani et Donald Trump. Face à la menace d’un retrait américain de l’accord nucléaire iranien, le président iranien Hassan Rohani a réagi sur ce qu’un tel acte signifierait à ses yeux, laissant ainsi planer la menace de répercussions.

Alors que Washington menace de se retirer de l’accord nucléaire iranien en mai, le président iranien Hassan Rohani a déclaré ce lundi lors d’un discours à l’occasion de la journée nationale de la technologie nucléaire, que les États-Unis le « regretteront » s’ils décidaient de violer cet accord. Le président a ajouté que les Etats-Unis, s’ils faisaient ce choix, verraient la réponse de Téhéran « en moins d’une semaine ».

Le président iranien a finalement conclu en affirmant que ce retrait des Etats-Unis « signifie[rait] qu’ils ne tien[draient] pas parole. Cela ternirait leur réputation et leur dignité sur la scène internationale ».

Quelques points de rappel sur l’accord :
  • Il a été conclu en juillet 2015
  • Ce sont six pays (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Russie et Allemagne) qui ont signé l’accord avec la République islamique d’Iran.
  • Cet accord est censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique
Quelques points de rappel sur la position de Trump sur l’accord : 
  • Donald Trump estime qu’il n’apporte pas de garanties suffisantes pour la sécurité internationale.
  • Il a menacé en janvier de sortir son pays de l’accord le 12 mai, à l’expiration d’un ultimatum qu’il a donné aux Européens pour durcir le texte. Si les Etats-Unis se retirent, ils devraient alors réimposer contre l’Iran des sanctions économiques actuellement suspendues.

 

Chloé Sartena