Logement : 20 millions investis par Paris dans les logements sociaux

La ville de Paris a dévoilé mardi 10 avril le plan « Réparer et embellir » doté de 20 millions d’euros pour la rénovation de logements sociaux. 

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30 000 logements sociaux vont bénéficier de la rénovation des locaux avec le plan « Rénover et embellir » de la mairie de Paris.

« Réparer et embellir ». Telle est la mission de la ville de Paris qui va investir 20 millions d’euros pour améliorer le quotidien des familles en logement social. C’est au coeur du 19e arrondissement de la capitale, au 97/99 avenue Simon Bolivar que la maire de Paris Anne Hidalgo a présenté ce mardi à 16 heures le plan « Réparer et embellir ». Une partie de ce plan avait déjà été présentée en janvier dernier. Cette dotation de plusieurs millions d’euros servira à accélérer la rénovation des parties communes, la réfection des cages d’escaliers, ou encore l’amélioration des espaces extérieurs. 30 000 logements en bénéficieront.

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Depuis son élection à la tête de Paris en avril 2014, Anne Hidalgo a fait du logement une priorité de sa mandature. Le plan concerne prioritairement les immeubles de logements sociaux des quartiers populaires, notamment les « briques rouges » des boulevards des Maréchaux.

Lors de la présentation du plan étaient présents au côté d’Anne Hidalgo : Ian Brossat, adjoint à la maire de Paris en charge du logement, de l’habitat durable et de l’hébergement d’urgence, François Dagnaud, maire du 19e arrondissement et Stéphane Dauphin, Directeur général de Paris Habitat. Cette présentation s’est tenue sur un site emblématique du parc social : le groupe Bolivar-Chaufourniers-Moreau, avenue Simon Bolivar (19e).

 

Noémie Gobron

Christian Sewing, un nouvel espoir pour Deutsche Bank ?

Christian Sewing serait-il le nouvel espoir de Deutsche Bank ? Le banquier de 47 ans a été nommé PDG de la banque allemande dimanche soir. Pour le conseil de surveillance qui l’a désigné, il pourrait sortir la banque de la crise dans laquelle elle est plongée depuis plusieurs années.

Christian Sewing, le nouveau PDG de Deutsche Bank ©Deutsche Bank/Flickr
Christian Sewing, le nouveau PDG de Deutsche Bank
©Deutsche Bank/Flickr

En prenant les rênes de la banque allemande dimanche soir lors de sa nomination comme PDG, Christian Sewing s’apprête à faire face à deux défis majeurs : redresser rapidement Deutsche Bank et regagner la confiance des investisseurs. En effet, depuis janvier, Deutsche Bank a vu son cours en bourse perdre près de 30% de sa valeur.

Changement de stratégie

La désignation de Christian Sewing semble marquer un changement dans la stratégie de Deutsche Bank, qui depuis plusieurs années, avait misé sur la banque d’investissement d’envergure mondiale. Mais cette activité ne s’est jamais vraiment remise de la crise de 2007-2008. Aujourd’hui, elle est devenue un poids pour Deutsche Bank. Le nouveau PDG souhaite, lui, s’ancrer davantage en Allemagne. Il n’a toutefois pas encore précisé les mesures concrètes qu’il comptait prendre.

La nomination du nouveau PDG a été favorablement accueillie par les investisseurs. Au lendemain de la nomination de Christian Sewing, le titre de la banque a grimpé de 3,7%.

Christian Sewing a commencé comme apprenti chez Deutsche Bank il y a trente ans. Depuis, il a grimpé progressivement les échelons pour être en charge de la banque de détail, avant de devenir membre du directoire en 2015.

Constance Cabouret

Un numéro d’écoute pour les professionnels de santé en détresse

Face au malaise et à la détresse d’une partie du personnel de santé, un numéro d’écoute a été mis en place. Huit infirmiers se sont suicidés l’année dernière. 

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Mal-être, épuisement professionnel, souffrance au travail… Face à la détresse d’une partie des professionnels de santé, un numéro d’écoute disponible 7 jours sur 7 et 24h/24. a été mis en place. Crédits : CC

Mal-être, épuisement professionnel, souffrance au travail… Les professionnels de santé sont particulièrement touchés. Face à la détresse de certains, un numéro d’écoute a été mis en place. Le 0.800.800.854 est disponible 7 jours sur 7 et 24h/24. Il doit venir en aide aux professionnels de santé, « sur tout le territoire », détaille l’Ordre national des infirmiers.

Grâce à ce numéro, les soignants seront en contact avec « des psychologues cliniciens formés » et pourront « bénéficier d’un soutien psychologique » immédiat. Ils pourront également se voir proposer un accompagnement de terrain, par une association ou une structure locale. En cas de violence, agression, litige ou pour des questions déontologiques, administratives ou juridiques, le personnel soignant sera orienté vers l’interlocuteur adéquat. Le président du conseil national de l’Ordre des médecins, M. Bouet, a indiqué que le service sera financé par les « cotisations des professionnels« .

« Ce malaise a un coût social »

Ce numéro d’écoute devra permettre de faire face au malaise du personnel soignant, les infirmiers en tête. Dans cette profession, « huit suicides avérés » ont été recensés l’année dernière. Horaires de travail à rallonge, agressivité des patients, charge de travail trop importante… Plus de huit infirmiers sur dix affirment se sentir « très souvent » ou « quelques fois » « émotionnellement vidés par leur travail », d’après une enquête réalisée par l’Ordre des infirmiers. Un quart des personnes interrogées déclare avoir déjà consulté un psychiatre ou un psychologue pour des questions liées à leur travail.

« On voit bien que ce malaise a un coût social, une répercussion sur la santé, sur les erreurs qui peuvent être faites auprès des usagers« , a déclaré Patrick Chamboredon, président de l’Ordre national des infirmiers.

 

Camille Sarazin avec AFP

Une adolescente enlevée il y a trois semaines retrouvée vivante à Amiens

Une adolescente de 17 ans, enlevée il y a près de trois semaines dans le Val-d’Oise, a été retrouvée dimanche à Amiens saine et sauve, dévoile aujourd’hui une source proche du dossier. Son ravisseur présumé est en garde à vue. Il semblerait qu’elle n’ait pas subi de violences physiques.

Le 20 mars dernier, la jeune femme a été embarquée de force dans une voiture par trois personnes à Goussainville. Une enquête pour enlèvement et séquestration en bande organisée avait été menée par la police judiciaire de Versailles. Un proche de la jeune fille, 28 ans, et qui avait fait part de sa volonté de l’épouser, a vite été suspecté. Il a été placé en garde à vue, ainsi que la personne qui l’hébergeait dans la Somme.

Solène Agnès avec AFP